Tout est cousu d'enfance. Ce n'est pas nous qui disons les mots; C'est les mots qui nous disent. Witold GONBROWICZ

                                                                       Tout est cousu d'enfance.                                                                                            Ce n'est pas nous qui disons les mots;                                                            C'est les mots qui nous disent.       Witold GONBROWICZ
Tu sais quand t'y réfléchis bien une ampoule c'est poétique; ton portable il a jamais de battrie quand t'en a absoluement besoin. On dit que la superficialitée sa fait trop pitié mais on a les pieds en plein dedans. L'alcool, la drogue et le sexe les sujets anciennement tabous qui font maintenant parti du quotidien et sont abordés a tout les coins de rues. J'suis une pompom girl des homosexuels ? Et biensur LE sujet le rock dont tu pourras trouvés milles et unes critiques mais t'écoutes du rap juste pour te sentir bien dans tes baskets, va te pendre chéri =D. J'rigole devant les pires massacres dans les films d'horreur mais si je vois un animal se faire écraser je chiale pendant une semaine. OUI, Oui je fait pitié c'est connu. Moi ceux qui me font pitié c'est ceux qui se prennent pour des "oufs" mais n'alignent pas une phrase dans un français correcte. J'viens d'écrire des tonnes de choses inutiles complètement péjoratives, sa t'as fait chier je sais et moi aussi d'ailleurs mais je m'ennuyai quelque peu. En dehors de ça, j'aime beaucoup la vie =D.


Sans la voix, le dialogue est plus audible et seul reste de ma main, ses écrits qui finalement remplaceront mes cris.



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[200] [300] [400] [500] [600] [700] [800] [900] [1000] [1100] [1200] [1300]

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# Posté le samedi 26 janvier 2008 15:13

Modifié le mercredi 22 avril 2009 11:48

Arcadia Dolls

Tu n'admet pas que la différence soit un droit, mais reste stoïque et ne commente pas!






























Arcadia Dolls

# Posté le samedi 26 janvier 2008 15:53

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 13:55

BAAAAAAAh!

BAAAAAAAh!
J'me félicite moi même pour en être arivée la! un trop( ?) plain de confiance en soi, une peversité hors norme, une bisexualité étalée au grand jour. Une facheuse tendance a l'auto destruction mais pas que. Se plaît et se plain aux regards des gens, débale sa vie aux gens qu'elle connaît depuis 3 minutes parce qu'elle ne vaux plus rien. Trébuche sur les bas fonds de la débauche parce qu'a force de pas regarder plus loin que le bout de son nez on voit plus où on met les pieds. Putain j'comprend pas ... Qui m'a suivie assé longtemps pour juger de tout ça? Personne? Ah oui j'avais oublier, les importants sont partis. Suis-je bête? Nan je crois juste clairement paumée dans ma tête. On ne peux pas m'aimer longtemps c'est incontestable..

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 10:46

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 13:52

Siiriine

Siiriine
Ma pisseuse ,ma perverse,
Aujourd'hui fut une journée cataclismique ponctuée d'un avalanche de mouille xD
Ce fut une conversation pleine d'émotion ou notre sujet principal, c'est a dire le sexe, fut très instructive U_u.
[Bienvenue au club =D]

# Posté le samedi 02 février 2008 12:24

Modifié le lundi 03 novembre 2008 12:22

J'aurais dû ressentir la détresse dans ta chute, ce déniement, ton refus de la vie qui nous lia par dépit.
Je comprends, ressens l'addiction qui te boit vers le fond, elle court en moi, m'attire vers toi.

Une odeur de chair se dispute au parfum, prend possession de l'air.
Violemment aspiré par ce trou béant, il me regarde, atone, et me lance « maintenant ou jamais ».
Tous ces mots que nous n'avons jamais pu dire s'échangèrent dans le silence par les regards de nos deux êtres fissurés.
Doux moment, douce maman...
Sans faiblir, l'animadversion alimentait ce désir furieux de contempler enfin un spectacle commun.
Maintes fois, j'ai écrit un scénario implacable.
Chaque soir l'habit du malheur s'ajustait, inavouable.
Le temps, son œuvre, ne laisse de ces sombres heures que des flashs intercalaires de cet enfer effrayant qui nous brisa tous.
Des flots d'éthanol corrosif brûlaient tes choix, voilà ce qu'il me reste de toi, une lente lumière chaude d'un soleil froid, ces rares instants profonds de communion voilant l'inévitable destruction.
Longtemps il n'est resté des ténèbres qu'une envie impatiente de partir, de grandir abandonner l'antre imprégnée de fumée, baignée d'alcool, briser les chaînes du passé, créer l'irréel.
Mon idéal viscéral perdu dans les abysses d'une obscurité absolue ces doux accords dissonants de mélancolie, stridents, exhumèrent mon cadavre de l'ennui.
Nu face au monde, l'asphyxie paraît naturelle, artérielle.
Les âges peuvent courir, l'expérience nourrir, les ressentiments pourrir, les textures atonales et le temps donnent une chance de guérir.
L'insecte qui pullule, grignoteur de cellules, engraissé par l'abus, menaçant de mille somations, te dévora.
Emprisonné dans ta gorge, la bête affamée se referma.
Te voilà maintenant parmi les nôtres, ma mère bienveillante, apaisée aux côtés de ceux qui nous construisent.
Engrandissent, ceux qui nous ont appris à dominer cette sinistre folie atavique qui nous étreint toi et moi.
Nous n'aurons pu faire connaissance que sur la fin, ces dernières heures muettes avant le départ, gorgées de sourires délicats, d'attention, ces souffles de compréhension ont gravé à jamais ma mémoire.
Je n'ai pu goûter que si peu à tout ça, c'est si dur, ça me manque.

# Posté le dimanche 02 mars 2008 08:13

Modifié le mardi 30 septembre 2008 14:36